Les Amis de Baboucar
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LES AMIS DE BABOUCAR

FEVRIER 2008

Agrandissez la photo de chacun en pointant dessus

3° voyage de groupe

Un nouveau groupe de 7 membres de l’association
se rend sur place.

Trois "récidivants" qui y ont pris goût et quatre nouvelles qui ont l’occasion de découvrir de visu les réalisations de cette association qu’elles soutiennent depuis plusieurs années, par leurs actions ou leurs dons financiers.

Et surtout de participer à ces réalisations et de vivre à leur tour
des contacts fantastiques et des émotions très fortes...

Et elles auront été gâtées, le programme (particulièrement chargé pour être

effectué en une semaine en se déplaçant exclusivement en charrette), découlait

des priorités d’action définies pour 2008 par le bureau de l’association, à la

suite de l’enquête réalisée sur place en décembre 2007:

Contrôle de la bonne réalisation des actions lancées par leurs prédécesseurs sur place il y a un an.
Equipement de 14 villages en moustiquaires imprégnées pour prévenir du palu, 12 au nom de Color’Toi, 2 en notre nom. ( 860 moustiquaires au total )
Forage de 3 puits dans 3 villages particulièrement démunis dans ce domaine (aucun puits ou pas assez profond, asséché dans la journée, puisent à 4h du matin ou vont à 7 km...)
Organisation de 2 soirées cinéma sur la place publique, à Baboucar et Samba Diallo, villages sans électricité où bien sûr, il n’y a jamais eu pareil évènement.

CONTROLE DES ACTIONS LANCEES EN 2007 :

Découvrez les détails en pointant sur chacune des images

Contrôle de la bonne réalisation du chantier lancé en novembre 2006, avec Electriciens Sans Frontières, qui prévoyait le forage de 7 puits :
ceux de Samba Dia et N’Dangane avaient déjà été vus terminés en février 2007, mais nous avons découvert les 5 puits de Baboucar, forés au printemps 2007.

Ils fonctionnent à plein avec une nappe à 4 mètres en moyenne en février, et une hauteur d’eau de 3 mètres...

Superbe travail de notre puisatier, Diadié Diallo. Chaque quartier de Baboucar est désormais équipé, réduisant ainsi la pénibilité de la corvée d’eau pour... les femmes et les enfants...

Dans le cadre de la décision d’étendre notre zone géographique d’intervention, nous avions remis en février 2007 au chef de village de Samba Diallo
(6 km de Baboucar), la somme nécessaire au forage d’un puits maçonné de très bonne qualité, avec couvercle métallique de protection:
700.000 FCFA, soit environ 1.100 €. Le village en était totalement dépourvu.

Nous avions appris 10 jours après notre retour en France que le puits était terminé, fonctionnel et faisait déjà le bonheur de la population... et surtout des femmes, la plupart du temps chargées de la corvée d’eau.
Nous avons pu le voir utilisé pleinement, avec la même réussite qu’à Baboucar.

En fin de notre séjour 2007, nous étions retournés avec Nama soigner 2 enfants qui nous avaient marqués lors de notre passage quelques jours auparavant.

Leurs vilaines plaies, très infectées n’étaient soignées par personne. Avec notre aide, Nama avait rapidement pris en charge ces 2 enfants.

Nous les avons retrouvés avec grand bonheur cette année, en parfaite santé.

En accord avec Abdou Gakou l’infirmier chef du secteur de Samba Dia, nous avions en 2007 inscrit Nama en école d’infirmier (à Kaolack)
et nous étions engagés sur les 3 ans de sa formation, afin de faire évoluer son statut vers celui d’infirmier d’Etat.
L’objectif final étant, bien sûr, de pérenniser la case de santé, en permettant qu’à terme, son salaire soit pris en charge par l’Etat.
Nous avons pu le rencontrer à l’hopital de Kaolack où il effectuait un stage aux urgences.
Après un début de scolarité difficile en octobre dernier, il semble aujourd’hui équilibré et heureux de ces choix.
En tout cas, il est toujours autant apprécié par les médecins sous les ordres de qui il travaille, nous avons pu le vérifier...

Nous avions aidé à la création de deux GIE fin 2006, début 2007 :

Celui des femmes, a renoncé au maraîchage sur tables qui fut un échec pour nous. Par contre, elles se sont tournées avec succès vers le commerce, elles achètent sur des marchés voisins des produits qu’elles revendent à Baboucar, N’Dangane, Samba Dia, Palmarin et Djifer, et cette activité procure un complément de revenu appréciable aux 103 femmes adhérentes du groupement !...

Pour une mise de fonds de notre part de 940.000 FCFA (1.433 €), le groupement gagne 6,2 millions de FCFA/an... Et distribue en moyenne 5.000 FCFA chaque mois à ses adhérentes; celà peut vous paraître peu, mais pour elles c’est déjà beaucoup... et comme elles nous l’ont dit :"celà a changé leur quotidien".

Même succès pour celui des hommes (30 personnes) qui s’est tourné vers l’élevage de poulets de chair :

Avec 700.000 FCFA donnés au départ, ils ont construit le poulailler, acheté les premiers poussins et les aliments nécéssaires.
Aujourd’hui, ils vendent 150 poulets par mois, vifs sur les marchés et prêts à cuire dans les hôtels et campements de N’Dangane.
Pour un bénéfice de 180.000 FCFA par mois. Par contre, eux n’ont rien distribué encore, et préfèrent attendre pour réinvestir dans une activité complémentaire...

Un projet comprenant 1 classe à Baboucar et 3 classes au collège de Samba Dia, devait être réalisé avec le concours du Fonds de Solidarité de l’Ambassade de France à Dakar. Faute d’accord pour cette subvention, nous avions renoncé aux 3 classes du collège, mais celle de l’école de Baboucar avait été financé sur notre apport en commun avec nos amis de l’association "Les Sénégaulois".
Sa construction terminée avant la saison des pluies, elle est opérationnelle depuis la rentrée d’octobre 2007, et un nouvel instituteur a été nommé.
Les 6 classes du cycle primaire complet ( CI, CP, CE1, CE2, CM1, CM2 ), plus le préscolaire, sont donc désormais présents à Baboucar.

Puits n° 5

Puits n° 3

Puits n° 2

Puits n° 1 et n°4

Février 2007, remise de la somme

Février 2008, le puits en service

Février 2007, les 2 enfants pendant les soins de Nama

Février 2008, les 2 enfants en bonne santé

Février 2007, inscription de Nama

Février 2008, en formation à l’hopital de Kaolack

Février 2007, réunion de mise au point du GIE

Février 2008, une partie des membres du GIE devant le poulailler

La nouvelle classe, magnifiquement carrelée, est venue s’insérer
entre les bâtiments existants, maternelle et CP.

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