Les Amis de Baboucar
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Les Amis de Baboucar

LES AMIS DE BABOUCAR

2ème VOYAGE DE GROUPE

En février 2007, c’est un nouveau groupe de 11 membres de l’association qui se rend sur place. Cinq d’entre eux qui y ont pris goût, récidivent...

Pour les six autres, c’est le premier voyage en Afrique, l’occasion de découvrir eux-mêmes la raison d’être de cette association qu’ils soutiennent depuis plusieurs années, par leurs actions ou leurs dons financiers.

En amenant votre souris sur l’un des négatifs ci-dessous, vous pourrez visualiser les principaux chapitres du film de notre voyage...

Le film de notre voyage...  Le film de notre voyage...  Le film de notre voyage... 

C’est au rythme bien reposant du cheval et de sa charrette que nous nous rendons à Baboucar.
Toujours beaucoup d’émotion lors des retrouvailles pour les plus anciens, et du premier contact pour les nouveaux...

Visite du jardin scolaire créé il y a deux ans, qui progresse bien et permet de tendre progressivement vers une autonomie de fonctionnement de l’école.

Avec les instituteurs, distribution aux enfants des vêtements que nous avons apportés.

Réunion de travail avec les membres du bureau de l’Association des Parents d’Elèves,
et de celui du GIE créé l’automne dernier.

Nous faisons le point sur l’avancement des différents projets, et analysons le retard pris dans la réalisation de certains des objectifs.

Contrôle de l’avancement du chantier de forage des 7 puits, lancé en novembre dernier:

  

  • 5 à Baboucar (forés mais pas encore busés)
  • 1 au collège de Samba Diallo (terminé)
  • 1 au maraîchage de N’Dangane (terminé)

L’opération lancée par nos amis et partenaires Les Sénégaulois, marche bien:
 

  • ramassage et nettoyage des sacs plastiques jetés dans la nature,
  • découpage en bandelettes suivant une méthode bien pensée,
  • tricotage d’objets usuels par les femmes du village (sacs à main, porte-monnaie, etc...)

Remise à l’équipe de Baboucar,
des maillots offerts par le Variétés CF
lors du match disputé en janvier à Arbonne au profit de nos actions.

Comme à chacun de nos voyages, nous amenons à la case de santé de nombreux médicaments, même si on est très loin des quantités amenées en février 2006 pour constituer le fond de roulement.

Ces compléments sont toujours les bienvenus pour améliorer la rentabilisation de la case.


En effet, si les montants perçus lors des consultations permettent de renouveler les médicaments, ils ne suffisent pas à assurer, en plus, la rémunération de Nâma, l’infirmier.

Cette situation précaire peut fragiliser l’avenir de la case de santé, sur le long terme.

En accord avec Abdou Gakou l’infirmier chef du secteur de Samba Dia, nous avons décidé d’inscrire Nâma à une formation qualifiante, afin de faire évoluer son statut vers celui d’infirmier d’Etat.
L’objectif final étant, bien sûr, de pérenniser la case de santé, en permettant qu’à terme, son salaire soit pris en charge par l’Etat.

Dans ce but, nous nous sommes engagés sur le long terme, puisque nous prenons en charge les 
3 ans de formation.

Le premier jour de notre séjour, nous étions passés dans un petit hameau sérère, du côté de N’Diarogne. Deux enfants nous avaient marqués, car ils présentaient de très vilaines plaies infectées, et non soignées.

Quelques jours plus tard, nous y avons amené Nâma, bien que ce hameau soit éloigné de Baboucar et pas dans sa zone de compétence. Les soins qu’il a prodigué sur place ont permis de régler le problème.

Dans le cadre de la décision prise d’étendre notre zone géographique d’intervention, nous avons remis au chef de village de Samba Diallo (6 km de Baboucar), la somme nécessaire au forage d’un puits maçonné de bonne qualité, avec couvercle métallique de protection: 700.000 FCFA, soit environ 1.100 €.

Précisons que le village en était totalement dépourvu, que 10 jours après notre retour en France, le puits était terminé, fonctionnel et faisait déjà le bonheur de la population...

Et surtout des femmes, la plupart du temps chargées de la corvée d’eau.

Comme chacun de nos séjours, celui-ci s’est achevé avec un très bon repas préparé par les femmes du village et partagé avec nos hôtes, puis par des danses sur la place de Baboucar, où les visiteurs ont été rapidement initiés au joies du kotoba.

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